Un coup de crayon qui va droit au coeur…

Des notes de blog, y’en a des drôles, des politiques, des cyniques et tant d’autres.
Celle qu’a posté Pénélope Bagieu aujourd’hui est émouvante : Lisez là ici.

Un simple cri du coeur étouffé dans le quotidien.
Un appel du pied pour que chacun fasse attention aux autres, au moins un peu. (je vais me remettre à faire du bénévolat je crois).
J’ai trouvé cette note vraie et touchante, je crois qu’il n’y a rien de plus à dire. Juste se poser quelques question sur ce que nous faisons pour les autres…

(Note de moi : l’image ci dessous n’a rien à voir avec la note de blog citée, mais elle me fait sourire)

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Paris, en août…

Je découvre avec délectation que Kat a su capturer de l’essence de Parisien dans son blog.
C’est vrai quoi, le Parisien est une race à part.
Il aime la foule, mais pas être emmerdé par les gens, ni la promiscuité.
Il aime les magasins de quartier, mais pas faire la queue vu qu’il n’y a qu’une caisse.
Il aime les bavardages avec la vendeuse, mais quand c’est lui qui fait poireauter celui qui a besoin d’une info.
Il aime le mois d’août car tout est désert, mais pas que son resto préféré soit fermé.
Il n’aime pas les touristes, les pigeons, les contractuels, les travaux, la pollution, les heures de pointe… Mais pour rien au monde ils ne quitteraient leur ville.

Je suis une parisienne.

Les restos italiens…

Mais les bons hein.
Ceux qui font des spécialités vénitiennes. Ou mieux sardes ! (Amie sarde, si tu me lis, ne t’arrache pas la perruque, je sais que la Sardaigne n’est pas vraiment l’Italie, mais économiquement si, alors… rompi mi catzo !!)
Avec mon chatondamourquonsaimetellementquelemondeestrosesousnospas* on en a débusqué un, pas si loin de chez nous (du genre où après avoir manger comme un cochon, tu peux rentrer à pieds chez toi) et ce fut l’extase des papilles.
Voilà la bonne surprise de la semaine dernière, parce que sinon dans l’ensemble, c’est plutôt déplacements aux quatre coins de la France et hôtel 2 étoiles, avec option diner seule à table à coté d’Allemands en short. Flippant.

La garcon, si tu habites le 17e, demande moi l’adresse pour emmener ta moitié.
La fille, laisse toi embarquer par le risotto à la burrata (même si burrata = 8 longueurs de piscine).

* Nan, en fait on s’engueule comme tout le monde, mais d’écrire des trucs tout guimauve me fait bien marrer.

Faire des découvertes…

J’ai constaté hier que je faisais mes courses au même Casto que Simone de bougeoir.
Ma vie est sublime je sais, tu m’envies à mort.
Et dieu sait si le Casto de la place Clichy est le pire Casto de tout Paris… Savoir que je le partage avec Simone me réjouit (oui puis aussi mon coté midinette-connasse se réjouit de partager son quartier avec une des blogueuses qui la fait bien marrer).

 

La fille, le garçon… Non ne cherchez pas, y’a rien de bien intéressant dans ce billet, à part savoir que je lis le blog de Simone, tu ne sortiras pas plus intelligent de ce blog.
En même temps, je n’ai jamais prétendu t’enrichir intellectuellement. Bon, je retourne faire des origamis lapin !

Le 14 juillet…

C’est un jour férié de plus.
Les chevaux crottent sur les Champs-Elysées.
Ca me rappelle les matinées devant la télé à regarder le défilé avec ma grand-mère.
Le bruit des feux d’artifice me fait chaud au coeur.
Je ne suis pas allée bosser.
Les magasins sont quand même ouverts.
Les touristes sont concentrés sur un même périmètre.

Oui, vraiment, j’aime le 14 juillet à Paris.

La fille, le garçon… Non bah rien en fait.