Ce qui m’aurait manqué…

Je devais bientôt m’envoler vers une autre comté, pas seulement pour des vacances mais pour y installer un bout de ma vie. Commencer une nouvelle aventure.
Mais la vie, ce truc qui aime faire des blagues, m’a placée devant un choix difficile.

J’ai décidé de repousser ce voyage dans les contrées lointaines à plus tard, ce plus tard pouvant être dans 1 an comme dans 10. Plus tard quoi…

Empreinte de nostalgie, j’avais commencer à lister ce que je laissais derrière moi.
Plein de choses m’auraient manquées, c’est certain. Pêle-mêle je pense…
aux balades sur les quais de Seine,
aux déjeuners-sushis dans le jardin des Tuileries,
à mon quartier des Batignolles que j’aime tant,
aux soirées à la Bellevilloise,
aux expositions toute l’année,
à la lumière si particulière des nuits parisiennes,
aux commerces qui semblent avoir 100 ans,
au Marais pour son shopping et ses dimanches animés,
aux apéros aux deux magots à St Germain,
à la Tour Eiffel qui éclaire le ciel,
aux petits restos un peu partout dans la capitale,
à la fontaine Stravinsky,
aux Grands Magasins Haussmann,
à l’Opéra Garnier et ses ballets,

Toutes ces petites choses qui font ma vie actuellement et me manqueraient très certainement. J’ai emmagasiné des souvenirs, fait crépiter l’appareil photo, fait le tour de mes endroits préférés. Paris est une ville que j’aime profondément.
Et puis finalement, il me reste encore du temps pour râler contre le bus en retard, le métro bondé, les parisiens désagréables ou le manque de taxi le vendredi soir à Châtelet.
Ouf, je suis sauvée !

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Ma collection perso’…

Attention, note de blog pour celles et ceux qui aiment les chaussures (je t’aurais prévenu !)

Après une demande twitterienne, voici le premier quart de chaussures que j’ai sous le pied… Mes bébés !

La rupture…

J’ai d’abord été patiente.
Puis compréhensive.
J’ai ensuite été de nouveau patiente.
Et puis confiante.
Pour finalement, devenir désabusée.
Mais toi et moi, c’est fini.

Le jour où j’ai décidé de me lancer dans l’aventure, j’aurais du comprendre que je faisais une erreur. On m’avait dit de me méfier de toi, que tu étais un peu surestimé de part ta position de leader. Notre histoire n’a pas débutée sereinement. Mais parfois le début est un peu chaotique, il faut apprendre à se connaitre à faire des compromis.
Et puis pardon après pardon, je fermais les yeux sur tes écarts de conduite, le manquement de ta parole, ce que tu me coutais…

Orange, tu m’as déçue.
Depuis le début.
Et aujourd’hui encore, 2 ans après mon départ, tu es encore un boulet dans ma vie.

J’avais pardonné les problèmes de livraison.
J’avais pardonné les problèmes de connexion.
Et un jour, parce que je partais, j’ai demandé résiliation.
Nous sommes en avril 2010, quand je décide de te quitter. Pas fâchée du tout. Tes problèmes de synchronisation étaient devenus une boutade dans ma coloc’. Et tu avais TraceTV, alors on mettait un peu de r’n’b quand les esprits s’échauffaient trop (enfin quand la box se décidait à fonctionner).
Je pars pour de nouvelles aventures et t’envoie une lettre dans laquelle je t’annonce que nos routes se séparent pour le moment. Cette lettre, tu me diras ne jamais l’avoir reçue lorsque je t’appelle pour savoir comment te rendre tes affaires (ces deux box m’enquiquinent et surtout sont à toi, je veux te les rendre). Ton conseiller me dira que rien n’a été reçu mais pas grave, je n’ai qu’à aller en boutique. J’irai sagement en boutique, pour parlementer, expliquer mon cas, faire comprendre l’urgence de la situation car nous sommes en mai déjà, et mai signifie que je m’envole ailleurs ! Ton conseiller boutique acceptera avec un sourire même, et je pars, sereine.
Naïve.

Je vis ma vie. Et un jour un appel me rappelle ton existence. Le banquier. Celui du compte sur lequel tu te payes tous les mois. Nous sommes en janvier 2012.
Je ne comprends pas. Je suis dans le flou. Je t’appelle la larme à l’oeil, et là j’entends que tu n’as jamais reçu de courrier, ni trace de mon matériel, et que donc tant pis pour moi si je suis prélevée. 40,01 euros par mois pendant presque 2 ans. Mes économies avalées par toi. Alors, mécaniquement, on me dit d’envoyer un courrier pour parler de tout ça, faut extérioriser. J’envoie ce courrier… qui restera sans réponse… car non reçu. La mauvaise blague. Nous sommes en février 2012.
Sauf que ma confiance déjà bien entamée, je l’avais envoyée en recommandé, et que j’ai l’accusé de réception sous les yeux. Mais ça ne te suffit pas. Il faut que je renvoie un courrier. Encore. Je perds du temps pour cet envoi parce que le crois tu ou non, j’ai une vie à coté. Je renvoie un courrier, simple, parce qu’on me dit que ça ne sert à rien de dépenser de l’argent pour un RAR, on me dit que je n’ai pas de chance hein quand même… J’ai envie d’égorger le conseiller que j’ai en ligne. Ce courrier là aussi restera sans réponse. Je suis victime d’un complot ou quoi ?
Mais pourquoi m’enchainer à Orange bon sang !
Après d’autres appels, j’envoie plusieurs courriers, le même jour, à des adresses différentes, en me disant que là, faudrait vraiment m’en vouloir à mort pour paumer toutes mes missives. Je pense déjà que l’ultime solution sera de m’enchainer dans l’agence Orange à coté de chez moi et entamer une grève de la faim pour enfin être entendue. Pas besoin, ce courrier aura été reçu. Un seul, sur les quatre. Un, où j’explique mon problème dans toute son ineptie, alors que mon dossier informatique contient déjà toute mon existence numérique Orange.

J’appelle encore pour être certaine de la réception. Une conseillère condescendante me dit que c’est reçu, le 03 août 2012, que je serai résiliée et puis voilà.
Voilà…
VOILA ?
Sauf que je ne demande pas une simple résiliation. Je veux une résiliation et un remboursement des sommes prélevées à tort, pour ne pas dire frauduleusement. Je demande qu’on étudie mon dossier. Je demande qu’on me dise ce qu’il s’est passé et qu’on me réponde sur la suite donnée à mes requêtes. Je demande de la considération et un minimum de sens du client.

Orange, je te respectais.
Toi et moi on travaille dans la Relation client. Je connais quelques uns de tes centres de contacts, quelques uns de tes employés, ton grand patron même pour l’avoir côtoyé lors de conférences dans différentes associations. Techniquement, tu as tous les outils à ta disposition pour faire du bon travail (tu es capable de voir que ma ligne n’a pas été utilisée depuis mai 2010, je le sais, je connais ton CRM et la plateforme technique rattachée).
Mais pourquoi gâches tu la confiance de tes clients en te moquant éperdument d’eux ?

En désespoir de cause, j’ai fait appel à @Orange_conseil via Twitter, qui me donnera un peu d’aide, mais aussi des informations erronées selon lesquelles mon courrier de mai 2010 avait été retrouvé… Une fausse joie quoi… Puis plus rien.

Nous sommes le 16 août 2012.
Après 27 mois, ma ligne est enfin résiliée, mais j’attends toujours de savoir ce qu’il adviendra de mon dossier.
Demain, je vais chez Casto m’acheter des chaines, et vais commencer ma grève de la faim dans une agence. Je crois qu’il n’y a pas d’autres solutions.

Orange… Je n’en peux plus.

Edit du 20 août 2012
Des nouvelles d’Orange Conseil via Twitter

Quant à savoir de quel montant sera la régularisation, elle reste un mystère.

Orange, tu fais trop durer le suspense.
Et je me demande si tu as encore une ligne téléphonique en fonction. Je crois que non, puisque tu n’es pas capable de m’appeler pour m’informer de la suite donnée à mon dossier.
Tu apportes de l’eau à mon moulin juridique…

Edit du 28 août
Toujours pas vu l’ombre d’un courrier… Mais « dans les prochains jours » hein…

Joe, très aimablement me propose l’envoi de ma facture (éditée ce jour… tiens tiens tiens) par mail. Le mail est bien reçu et me fait bondir !
On me rembourse le trop perçu de 14,05€… MAIS QUELLE BLAGUE !!
Comme si ma résiliation datait de juillet 2012. MAIS QUELLE BLAGUE !!

Edit du 29 aout
J’ai peut être trouvé une oreille attentive en la personne de Joe via Twitter… Il a l’air de démêlé le truc un peu et m’a proposée déjà une partie du remboursement. Je croise les doigts pour que cela avance…

 

 

 

Edit du 12 septembre
Grâce à Joe (que je suis à deux doigts de demander en mariage), j’ai pu être remboursée pour la période entre février 2011 et août 2012, ainsi que de la caution de mon matériel. Ce n’est pas l’intégralité de ce qui m’est due MAIS  ça a déjà avancé les choses. Il me reste à me battre pour 7 mois payés en trop (de juillet 2010 à janvier 2011), cependant le plus gros a été remboursé. 18 mois dans la poche. OUF.
Je vois donc un peu plus le jour, et remercie vivement Joe qui a su dépatouiller le truc.
J’attends la facture mais le virement est passé sur mon compte (ce devait être une lettre-chèque mais passons…). La persévérance paye on dirait…

Râler (surtout quand il fait beau)…

Une semaine sans poster parce que l’imagination est en berne ? Que nenni.
Une semaine de repos pour mon cerveau qui se contente de se balader sur Twitter et se limite à 140 caractères.
C’est surtout que si je poste un billet, il ne va pas sentir les embruns, le soleil et le surf, et que je n’ai aucune photo de mes pieds dans le sable pour l’illustrer… Zut.

Que dire, mis à part que je suis plus dans les coups de gueule que les coups de coeur en ce moment, peut être est ce du au temps qui me liquéfie la patience ou tout simplement au fait que j’aime grogner par période. Je n’en ai aucune idée. Un trop plein du cervelet (que je nourris pourtant à l’Amour est dans le pré une fois par semaine).
Je suis à deux doigts de m’acheter un livre de Guillaume Musso pour rendre inopérantes toutes fonctions cognitives, c’est dire où je suis rendue tant j’exècre ce pseudo auteur (on m’a dit de pas me moquer parce qu’il y a des gens qui aiment bien, alors je reste gentille).

Et en attendant, je râle.
Contre Facebook. Contre ceux qui s’y étalent une importance qu’ils n’ont pas.
Contre les gens qui ne répondent jamais. Contre les réponses qu’on attend et qui ne viennent pas. Contre les blogueuses mode. Contre les blogueurs qui font des wishlists sur Amazon que’qu’fois que tu aies envie de leur faire un cadeau. Contre les inconnus qui ne disent pas merci. Contre Starbucks qui refuse d’ouvrir un café en bas de chez moi. Contre les pâtes que je ne trouve jamais au Franprix.
Je râle.

Ca ira mieux après les vacances. Vacances que je prendrais quand j’aurais eu une réponse, celle qui se fait attendre. Bah voilà je re-râle. La positive-attitude de Lorie était pourtant un bon mantra. Winnie a une belle philosophie de la vie entre la candeur et une joyeuse béatitude. Sauf que contrairement à lui, j’aime porter des pantalons.

 

Cuisiner…

Pour le 150e article de mon blog, j’ai parlé de la vie.
Et qui dit vie, dit manger.

Alors, on va filer une annexe à ce blog qui sera dédiée aux plaisirs du ventre.

 

Parce que je cuisine à mes heures perdues, et qu’après avoir prêché la bonne parole gustative rapidement sur Twitter, autant faire les choses bien, et décrire les bonnes recettes qui m’aident à tenir le coup entre deux journées de travail, virées shopping ou live-tweet de l’Amour est dans le Pré (#ADP sur Twitter, et c’est ce soir !).
Je pensais glisser ces recettes dans ce blog initialement mais je préfère garder la ligne éditoriale de cet endroit (je me marre en écrivant ces mots, vu que la ligne éditoriale c’est juste de tout et de n’importe quoi). Alors voilà, la pétasse cuisine .

Pas vraiment un blog cuisine, vu que je m’en suis moquée par ici. Juste un partage de ce que j’ai aimé déguster.

Bon appétit !