l’Amour est dans le pré… Mon avis ?

J’ai râlé un peu sur un article posté par une prétendante de l’Amour est dans le pré. Doucement et gentiment.
Comme d’habitude

… Pour lire l’article, c’est par ici.

 

 

 

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Cuisiner…

Pour le 150e article de mon blog, j’ai parlé de la vie.
Et qui dit vie, dit manger.

Alors, on va filer une annexe à ce blog qui sera dédiée aux plaisirs du ventre.

 

Parce que je cuisine à mes heures perdues, et qu’après avoir prêché la bonne parole gustative rapidement sur Twitter, autant faire les choses bien, et décrire les bonnes recettes qui m’aident à tenir le coup entre deux journées de travail, virées shopping ou live-tweet de l’Amour est dans le Pré (#ADP sur Twitter, et c’est ce soir !).
Je pensais glisser ces recettes dans ce blog initialement mais je préfère garder la ligne éditoriale de cet endroit (je me marre en écrivant ces mots, vu que la ligne éditoriale c’est juste de tout et de n’importe quoi). Alors voilà, la pétasse cuisine .

Pas vraiment un blog cuisine, vu que je m’en suis moquée par ici. Juste un partage de ce que j’ai aimé déguster.

Bon appétit !

La vie et ses surprises…

La vie, c’est un truc marrant qui se rappelle à toi sous la forme de plaisanteries pas terrible.
Tu vas retrouver tes lunettes alors que tu viens d’en acheter une nouvelle paire, croiser ton ex le jour où tu es le plus mal habillé(e) de toute l’année, être placé(e) la table au resto qui t’offre une vue imprenable sur ton patron que tu détestes, sortir de chez le coiffeur au moment où se pointe une averse… (que du vécu).

Comme Earl, je vais me demander si l’univers veut me faire passer un message, et me mettre à nettoyer mon karma…

Pourtant, je ne pense pas avoir une liste de mauvaises actions grande comme le bras. Mon credo étant de ne jamais faire à autrui ce que je n’aimerais pas qu’autrui me fasse, cela m’évite beaucoup de déconvenues. Alors certes, j’ai la rancune tenace. Si tu me marches sur les pieds, partant du principe que tu as lancé les hostilités (je parle d’une marche volontaire genre je tente de te piquer ton mec ou je te descends gentiment dès que tu tournes le dos), je me fais un plaisir de te rendre la pareille, le cran du dessus. Oui, en terme de passion vengeresse, je crois qu’il faudrait que j’expie mes péchés.
Mais quand bien même. Mon karma ne peut pas être aussi pourri que ça.
Alors pourquoi la vie, tu t’amuses à me faire des blagues ?

J’ai pourtant un peu l’impression d’avoir tout bien fait mon plan de route, avec les sections à péage et les aires de repos, comme si j’avais organisé les mois à venir avec une précision d’orfèvre, pour palier à toute tuile à la con sautant du toit de la grande surprise. Alors oui, tout est balisé, tout est étiqueté, tout est géré. Les délais sont connus, les devis sont estimés, les scénarios sont envisagés. On sait comment ça peut se passer, comment ça va se passer, comment ça ne se passera pas.
Mais la vie, cette petite rigolote, elle a décidé que mon plan, il était tellement bien que même l’Agence tout risques n’était pas capable d’en faire un aussi bien, et que du coup, bah fallait un peu jeter de l’huile sur la route pour voir si les pneus de nos certitudes s’accrochaient au bitume.

T’as gagné la vie. Je me pose des tonnes de questions, et je me mets à espérer que tu décides pour moi parce que je n’ai jamais su choisir entre des escarpins bleu électrique et des escarpins doré, alors entre deux alternatives séduisantes autant me demander si je préfère garder mes yeux ou mes jambes…

Donc là, on va garder les options viables, on va croiser les doigts pour tout, et quand viendra le moment de prendre une vraie décision, je ferai ça comme une grande, comme une adulte, comme une femme sûre de ses choix… Je ferai un plouf-plouf !

(ré)Aménager…

La nature a horreur du vide ne dit on pas (en fait c’est pas « on » c’est Aristote qui l’a dit le premier). Et quand on vide, on a aussitôt envie de remplacer ce dont on s’est séparé.
Et là, en plein tri, autant dire que mon vide-meubles, vide-dressing, est un véritable appel au shopping.
Mais, je me retiens. Diou, qu’c’est difficile.

Pour le dressing, je me suis engagée à une taille maximale (oui un moment d’égarement) et à faire le vide régulièrement sauf pour les pièces classiques et indémodables (c’est tout de même la plus belle excuse que je n’ai jamais trouvé), pièces qui constituent plus de la moitié de mon dressing (les sirènes de la mode éphémère ne me parlent que peu souvent).
Pour les meubles et autres habillages d’intérieur, là c’est plus difficile. Je rêve d’une nouvelle table basse, d’un buffet en métal pour l’entrée, d’un canapé en cuir qui ira avec son pote le fauteuil, d’une belle affiche de Marilyn avec son Nikon, d’une immense plaque en émail du métro parisien, d’une guitare, d’un tapis tout moelleux, d’un autre fauteuil moelleux et fleuri, d’un paravent en bois… Ahhh comme j’ai envie de revoir tout mon chez moi.

Un appartement tout blanc, le fantasme de plein de filles. C’est juste pas possible, j’ai un chien (et puis ça se salit bien trop vite).
Un appartement très design, épuré. C’est juste pas possible, mon bordel ne fait pas du tout épuré (et puis j’adore les bibliothèques bien remplies).
Un appartement cosy avec une cheminée. C’est juste… ah bah si, ça je peux (et puis j’aime les chocolats chauds des soirées pluvieuses blottie dans mon canapé).

Et là, je me souviens qu’on va déménager notre barda dans peu de temps, que c’est pour ça qu’on se sépare de certaines choses et qu’on garde l’essentiel. Cela dit si je remplace un canapé par un autre canapé, ça ne compte pas hein.
Et là, je me dis que ce sera l’occasion de trouver un appart sympatoche et de le réaménager comme je le sens.
Et là, je regarde mon appart et je me dis que quand même, il va me manquer.
Je suis incohérente.

Sinon, je vais arrêter Pinterest et ses photo d’appartements démentiels aux quatre coins du monde, parce que vraiment ce n’est pas bon pour ma santé.

 

 

Voyage, voyage…

Partie boire un verre avec Pompon (j’aime tellement l’appeler Pompon…), nous avons discuté (crew des pipelettes) de nos vies respectives et la brunette me glisse que quand même j’ai pas mal voyagé. Réflexion faite, connexions neuronales établies, mémoire activée, je me rends compte que oui, pour le plaisir comme pour le boulot, j’ai quand même eu l’occasion de voyager (mon bilan carbone doit être dégueulasse. Pardon la planète).
En voilà une belle occasion de faire un bilan des miles parcourus !

Selon cette carte, j’aurais mis les pieds dans 41 pays, représentant 18% des pays existants.

Wow ! Je ne pensais pas.

Certains ont été visités plusieurs fois parce que finalement, on ne visite que très rarement un pays entier, on va surtout à la rencontre d’une ville ou d’une région.
L’Italie m’a vue pointer le bout de mes ballerines à Milan, Florence, Lucca, ou Venise et les user dans toute la Toscane.
L’Ecosse a entendu mon accent à Edimbourg comme à Oban ou Fort William, et Glen Coe a quelque fois torturé mes cuisses pendant des intenses randonnées.
Le Canada m’a nourrie en sirop d’érable été comme hiver à Montréal comme dans les Laurentides.
Les Etats-unis ont subi mes virées d’Ouest en Est, en passant par le centre, le spring break en Floride, les grands parcs et une magique rencontre avec un coyote, le Noël à New York, le surf près de San Francisco, les néons de Vegas…
Le Japon a partagé ses cerisiers en fleurs à Tokyo, ses kimonos à Kyoto et la majestueuse vue sur le Fuji.

Tout ça m’a donnée l’envie de partir au bout du monde.
Parce que fondamentalement aventureuse, j’aime découvrir les paysages, les gens, discuter autour du plat local, rentrer dans un musée et en prendre plein les yeux, faire plein de photos et rager parce qu’il pleut.
Dans les prochaines destinations, il y a donc sur ma liste la Nouvelle-Calédonie, l’Indonésie, le Vietnam, le Pérou et New York (ça fait longtemps que je n’y ai pas fait mon pèlerinage rituel).

Il ne reste plus qu’à décider.
Et avoir des vacances…

 

Ps: la Pompon, vous la retrouvez sur Twitter @poupipoupompon
rePs: je me suis prise d’amour pour le blog de JuliaChou pour qui je traduis certains articles (ça parle de voyages et de bouffe, entre autre, normal que je craque)