Princes et princesse…

J’arrive un peu après la bataille, je sais bien, mais j’ai décidé d’entamer mon week-end « lavage de cerveau » (rapport au fait que j’en suis à 50 heures de boulot pour la semaine, et j’en ai encore un bout à faire) avec de la téléréalité au rabais.
Je m’enquille donc les épisodes 1 & 2 de « La belle et ses princes presque charmants ».

Tu as échappé à ça ? Continue. Ca ne mérite pas des heures perdues de visionnage. Quoique. Cela occupera tes yeux pendant l’épluchage de patates ou la qualification de tableaux Excel.
Il y a tous les ingrédients de la bonne téléréalité à la sauce américano-trash : une belle gosse mi-ingénue, mi-connasse qui veut un mec sincère, vrai, avec des valeurs mais beau quand même, et avec une belle voiture et un job sympa (sympa… entendre : qui rapporte de l’argent nan ?), et sa horde de mecs qui répondent à tous les clichés, avec tout ce qu’il faut de maladresse, timidité et parfois de goujaterie, et ils ont surtout le point commun d’avoir des physiques ne collant pas avec l’image du beau gosse en Porsche.
Et là question quasi philosophique soulevée est donc « la petite cagole princesse va t-elle tomber amoureuse d’un type moche dont le physique n’est pas l’unique argument ».
Suspeeeeeeeeeeeeeeense…

C’est cruel, et on se rassure en se disant que ça sent la comédie jouée à fond les ballons. C’est énervant et en même temps tellement voyeuriste qu’il est certain que ça va plaire. Parce qu’ensuite, viendra le moment où les pseudos beaux gosses tellement cliché eux aussi que si la princesse (je ris tellement en écrivant princesse) en choisit un, elle passera pour la nana la plus futile du monde.
Les mecs laids et sympas vs. les mecs beaux et cons.
Le monde tient en 2 catégories.
C’est gerbant. Je ne tiendrai pas un épisode de plus. Si tu as le courage, raconte moi qu’elle a choisi un mec bien, ça me rendra foi en l’espère humaine.

Je garderai juste dans mon coeur cette expression sortie de nulle part : « poser des questions mano a mano ».

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Le trône de fer…

Que se passe-t-il quand on mélange un peu de magie, de mythes, d’armures et un royaume à préserver ? On obtient un cocktail familier d’heroic fantasy allez-vous me dire. Certes, toutefois aujourd’hui, même si la recette n’est pas nouvelle, nous pouvons nous délecter d’une saga palpitante sans pour autant être estampillé geek.

Examinons un peu le contexte. La trilogie du  Seigneur des anneaux et ses tribulations hobbits a baissé le pont levis et permis aux non-initiés de mettre un pied dans une époque imaginaire, peuplée d’êtres multiples et différents, le tout vivant sous la plume de Tolkien. Ce monde était, avant sa mise en images par Peter Jackson, jusqu’ici resté réservé à une poignée d’aficionados, aux joueurs de Donjons&Dragons, aux passionnés de science-fiction, bref à des peuplades elles aussi étranges et mystérieuses pour bon nombre d’entre nous… D’un coup cet univers se dévoilait et prenait vie sur grand écran, désenclavant le style Fantasy pour entrer dans la culture dite populaire.

Prenez donc l’idée de base du genre (valeurs-honneur-quête) sans oublier d’y incorporer une trame suffisamment complexe, des personnages très étoffés, des luttes de pouvoir, de la noblesse comme de la trahison, ajoutez un peu de luxure, le tout dans un décor fantastico-médiéval et vous obtenez Game of thrones plus connu sous le titre Le Trône de fer.

À l’origine, il s’agit d’une saga, pas encore achevée, écrite par George R. R. Martin. Face au succès remporté par ces romans, le concept sera décliné en jeu de rôle, de société et de cartes. Pas de remous à la surface, seuls quelques (milliers de) fans du genre apprécient.

Le grand couronnement a eu lieu il y a quelques mois, quand débarque sur HBO la version télévisée. Certains ont peur du massacre, d’autres trépignent d’impatience. Et c’est au final une belle révélation. Aujourd’hui c’est une saison. Soit 10 épisodes de 52 minutes de pur plaisir ! L’intrigue est intacte, et le cliffhanger de chaque fin d’aventure est un savant mélange de frustration et d’excitation. Le grand public adhère, la magie opère, le pari est gagné.

Les puristes diront qu’ils sont loin du grand frisson procuré par la vision sur écran large des plaines de la Terre du Milieu. Certes, mais sur un tel format, retranscrire toute la complexité du récit sans perdre le téléspectateur sur le chemin est un tour de force, et il est réussi. Les acteurs sonnent juste, on en déteste certains à en être soulagé lors de leur mort, on choisit son camp à être fier de chaque victoire de son emblème. Game of thrones était donc la bonne surprise du printemps 2011.
Et nous voilà, printemps 2012. Les intrigues politiques des clans Stark, Lannister et autre Targaryen reprennent enfin.

Si tu n’es pas encore tombé dedans, saute sur l’occasion pour te faire la saison 1 d’une traite. Au pire, un moment de détente agréable bien loin des séries contemporaines. Au mieux, comme moi, tu auras envie de te plonger dans la saga en lisant les premiers tomes.
Et qui du lion ou du loup as tu choisi ?
 

Comment Disney voit la vie…

Bientôt Noël et les chaines ont décidé de revoir tous les programmes pour coller au public de vacanciers : les enfants. Mais pas seulement. Les trentenaires ont été bercé par Disney ; nombreux sont ceux qui ont été au cinéma voir des prince(sse)s sur grand écran, et on ensuite collectionné les DVD pour les admirer à la maison la nostalgie dans l’âme.

La télé satisfait donc ceux qui ont envie de secouer les souvenirs (et occuper leurs enfants).

Essayons de passer à coté du coté basique qu’est « Je suis une fille donc je suis une princesse » (et je porte des robes à froufrous que seule Sissi impératrice peut envier), pour nous intéresser aux fondements. Tous les dessins animés ont une morale, c’est bien souvent ce que l’on trouve rébarbatif. Il ne faut pas être méchant car on finit toujours mal (comprendre : on meurt mais discrétos. Pas de sang chez la souris américaine). L’avidité, l’envie, l’égoïsme sont des défauts très sévèrement punis.

Hier, j’ai regardé « La Belle et la bête » qui est sans aucun doute un de mes Disney préféré. L’histoire est belle « on ne voit bien qu’avec le cœur », les personnages tous attachants, la princesse n’en est pas une et reste fidèle aux valeurs familiales, elle a du caractère et surtout y est décrite comme intelligente (elle lit). Je suis non pas retombée en enfance mais en amour. J’ai chanté et dansé, parfois intérieurement parce que la moitié’devie a perdu un peu de ses illusions sur moi quand j’ai enchaîné la première chanson en un rythme impeccable et une gigue folle dans notre salon.
J’aime beaucoup « Mulan » aussi. Surement parce que cela se passe en Asie, en Chine pour être exacte, et que son dragon compagnon est un personnage comique intéressant. Là encore on y évoque la famille, l’honneur, le devoir et l’héroïne est une jeune fille rebelle, trop idéaliste et fougueuse, qui reviendra de son périple pleine de maturité et mesurant la valeur de chaque chose qu’elle a sous les yeux.

Mais le Disney de ma vie, c’est sans conteste « La petite sirène ».
Peut être parce que je l’ai vu en ayant à peu près le même age que l’héroïne (elle emballe un prince mais elle doit avoir 16/17 ans) en pleine phase de pseudo rébellion et de « je veux découvrir le monde ». Aussitôt que je pense à un dessin animé, les premières notes de la chanson « Partir là bas » me viennent en tête. Le synopsis (pour toi inculte du monde merveilleux) : une jeune sirène aux cheveux rouges (Redhead powa !) sauve un homme dont elle tombe amoureuse, et donnera sa voix en échange d’une paire de jambes (donc de fesses) sauf que l’homme ne se souvient que de la douce mélodie qu’elle lui a chanté. La mauvaise sorcière rusera, utilisera la voix pour se faire épouser à la place de la jolie rousse, mais forte de son amour et ses amis elle vaincra la méchante et emballera celui qui est un prince. Clap de fin. Je trouve encore aujourd’hui qu’au delà du 1er degré un peu gnangnan, l’aspect « je grandis en faisant de mes faiblesses un atout (la sirène séduit le prince, même muette, jusqu’à l’arrivée de la sorcière) » et donc qu’il ne faut jamais baisser les bras, est intéressant. En une seule chanson, on découvre que la sirène est une gamine privilégiée « …Ne crois tu pas que les fées m’ont comblée, ne crois tu pas que je suis bien trop gâtée par la vie. », capricieuse mais surtout curieuse de ce qui se passe hors de son monde  « Mais tout ça, m’indiffère et m’ennuie. Moi je voudrais parcourir le monde. Moi je voudrais voir le monde danser… » et résolument optimiste « Je ne vois pas les choses à sa manière. Comment est ce qu’un monde qui fait d’aussi beaux objets pourrait être aussi barbare ? ». Elle passera du stade de petite fille à son papa (le grand bourru roi, qui cède tout à sa petite dernière) à celui d’amoureuse prête à tout pour l’homme qu’elle aime et vivre sa destinée.

Un joli résumé de la vie dans chacun des dessins animés, en version très romancée bien entendu.
On était enfant, on devient ado, on sera adulte. Le chemin est plus ou moins long et prend plus ou moins de temps (on ne reçoit pas tous l’aide d’une sorcière), mais ce qui compte est d’arriver à la vie que l’on se choisit.
Tout simplement.

NB :
Notons que Disney s’engage aussi contre les diktats de la monde dans « La Belle et la Bête ». Tout d’même !
« Et mon torse velu fait ma célébrité ! »
« Cuisine au beurre, c’est la meilleure, et croyez moi, j’suis connaisseur. »

les élections (bis)…

photo Jean charles Bayon
Pour faire écho à mon précédent article, j’ai le regret devous informer que la guerre a bien eu lieu.
Nous sommes donc un pays plus que bien équipé car nous avons 2 miss. Une (fausse) rousse et une (fausse) blonde… 2 vraies brunes en fait. Nous sommes gâtés.

 

 

 

 

 

La blonde            vs.         La rousse
Le Roussillon       vs.         L’Alsace
Christelle              vs.        Delphine

2 miss pas si différentes si on occulte le fait que l’une a l’honneur d’être sacrée en direct sur TF1 sous le regard vicieusement couvant d’Alain Delon, et l’autre à la joie de se voir privée de retransmission sur Dailymotion au dernier moment et d’être lorgnée par Henry-Jean Servat rêvant de lui piquer sa robe.
Un spectacle à l’américaine vs. une élection à la bonne franquette.
2 miss, 2 écoles, 2 élections, 1 seul pays. Comme quoi les miss ne vivent pas sous le même précepte que les immortels pour qui il ne peut en rester qu’un.

Chapeau bas tout de même à la dame au chapeau qui, même si elle n’a pu assister au show, a maintenu son élection quitte à être délestée de 100 000€ (vu le pactole qu’elle a empoché d’Endemol, ce n’est surement qu’une goutte d’eau…). On pourrait dire qu’elle tente de vivre son rêve jusqu’au bout Genevieve !

Pour moi Miss France, ce sont des filles qui veulent la paix dans le monde, être naturelles et souriantes, faire du management ou de la psychologie, espèrent  représenter la France dignement pendant leur « règne » (ououou je pouffe) et souhaitent pleinement profiter de cette période :
1 année de robe de créateurs bouffantes et meringuées.
1 année de coiffure gnangnan et de sourires forcés.
1 année de foires au boudin et d’animations de supermarché.
1 année à serrer les mains et avoir mal aux pieds.

De là à trouver les élections désuètes et totalement ringardes, voire même inutiles, il n’y a qu’un pas (qui sera élégamment franchi en escarpins). Mais ce concours fonctionne toujours autant, Télé7jours bat des records de vente, des petites filles fantasment sur leur discours d’intronisation et se voient porter un diadème pour aller se coucher.
Les filles, le diadème, ça se porte partout et à tout âge, et pas besoin d’être miss pour en avoir un.

Français, française, tu as donc 2 miss en 2012. 2 jolies (mouaif, certaines photos paraissent tirées d’un mauvais magazine érotique, regarde et ) et jeunes filles qui représentent ton pays à travers le monde.
Quant à savoir laquelle sent le plus le terroir, je te laisse faire ton choix !

NRJ12…

Je me laisse de temps en temps aller à une lobotomie télévisuelle.
Hier, ce fut « Tellement vrai. Sexe : abstinence ou addiction » sur NRJ12. Le titre est explicite mais cela mérite une petite mise au point.

Ils mettent dans ce « documentaire » (avec plein de guillemets) quatre profils. Une asexuelle, une abstinente, un couple libertin, une sex-addicted. Devant une si belle opportunité de m’indigner du voyeurisme et de la nature humaine (la nature humaine non pas à sa relation au sexe, mais plutôt à son besoin de se livrer en/au public), j’ai été fort médisante et j’ai live-commenté avec des amis…
Je partage du coup, mais accroche toi, c’est pas évident à suivre. En plus, j’ai loupé les 10eres minutes, couillonne que je suis, trop occupée à me préparer un plateau repas… Je sais que ce n’est pas très professionnel, mes plus plates excuses.
C’est parti mon kiki…

    • A 30 ans, un couple « a déjà tout essayé. » Entre la collec’ de sex toys et les tenues coquines, rien de nouveau dans ce magasin pour eux… Et ben, les pauvres, il leur reste tout de même 30 ans à tirer si j’puis m’permettre.
    • A peine arrivés chez eux, ils veulent regarder leur nouveau jouet #XmasTime. Ils filent dans leur chambre comme des gosses… Et on les filme sous la couette. MON DIEU.
    • Mais ces gens là, ils n’ont pas de parents/frères/soeurs/cousins/enfant qui regardent la télé ?
    • Mais siiiii, ils ont un fils de 2 ans, qui sera très content de revoir ce documentaire dans 10 ans.
    • Un fauteuil massant c’est aussi bon que quand on jouit selon Franck. Je ne connais pas la marque de son fauteuil mais moi, ça m’fait pas ça du tout. Pendant ce temps là, Mylène fait la cuisine. Un couple banal en somme.
    • Lydie, elle, elle prie. Elle ne couche pas. C’est l’abstinente de notre panel. « Dans mon coeur, soit élevé » chante elle. Et elle fait de la zumba devant sa télé, ça aide à évacuer les tensions. Tu m’étonnes !
    • « Ca a été dur au début, mais avec l’aide de dieu ça va maintenant. Je n’ai plus de manque, je suis remplie de dieu ». J’ai vomi.
    • Oh, elle va dans un sex-shop… Suspennnnnse… Elle regarde ses pieds.
    • Elle y prie. Oui oui. Elle prie, yeux fermés au milieu des godemichés.
      C’est un lieu de perdition qu elle dit.
    • Elle sort pour aller boire un coup avec un prêtre. Drôle de transition. Ils trinquent à la gloire de dieu. Amen
    • Elle a un mec la Lydie. Elle est abstinente mais il s’en fout.
      Le prêtre il dit que se donner à des gens qu’on connait pas, c’est s’abimer.
      Avoir le nom & prénom c’est connaitre ?
    • Chloé a 19 ans, elle a eu 55 amants. Elle aime les trucs sexy (le traditionnel déguisement d’infirmière cochonne) et les endroits insolites. C’est donc notre sex-addicted.
    • Elle a un sac coquin sous son lit, avec un attirail et des accessoires. 19 ans !! Mais elle va faire quoi plus tard la minette ? Elle veut pimenter sa relation avec les hommes… Mais tu fais pas ça quand t as un peu de « bouteille » avec ton type, genre dans l’intimité, et me fais pas croire qu’un one shot te permet de créer une complicité hein gamine (j’aime être condescendante même avec ma télé).
    • Quand elle couche avec quelqu’un après elle veut plus le revoir, c’est comme ça, elle est gênée du « après ».
      Je pense que Chloé a un problème avec l’intimité et pas juste une sex-addicted. Elle aime le sexe comme plein de gens, mais comme elle veut pas etre proche de quelqu’un, elle enchaine les coups d un soir. #psychologie de comptoir.
      En gros, elle a forniqué 55 fois dans sa vie (vu que c’est un coup à chaque mec seulement), c est pas si énorme. Une nana en couple avec le même type depuis 2 ans, aura eu beaucoup plus de relations sexuelles. C’est le nombre de personnes différentes qui est énorme.
    • En route pour la Belgique pour discuter avec Setti. Setti est asexuelle… Elle boude le sexe. Elle n’a pas de sexualité. Elle n’en a pas envie et don pas le besoin.
    • Elle ne porte aucun intérêt pour la choooose. Elle « n’est pas attirée au sexe des gens ». Sa pote ne lui « donne pas envie d’être une personne sexuelle dans un monde où nonante neuf % des gens sont sexuels ».
    • Setti n’est donc pas abstinente, elle ne renonce pas au sexe (à la différence de Lydie), elle veut bien être amoureuse mais n’a pas de désir sexuel. Mamma mia, tu dois t’emmerder ma poulette.
    • On en revient à Franck et Mylène qui sitôt déposé le gamin chez la mamie, rentrent se mater un porno. Il a une libido extrême, et réveille parfois sa meuf en rentrant la nuit. De là à dire qu’elle subit le truc, il n’y a qu’un pas.
    • Comme ils sont malins, ils ont ouverts un club libertin. Pour lier l’utile à l’agréable (et ça leur évite de payer l’entrée d’un club aussi. C’est la crise !)
    • On a droit à la visite. Le coin exhib. Le coin exhib total. (y’a donc des niveaux).
    • Il faut une tenue classe pour monsieur, sexy pour madame (tu sais à quoi t’en tenir si tu as envie de leur rendre visite).
    • Retour sur Lydie… « A la grâce de dieu » elle se mariera avec son copain Nicolas-Dimitri (des barres).
      Dès le début de leur relation, elle a du expliquer à Nicolas ses engagements. Il l’a essayé, il l’a titillé, il a tenté sa chance… Esprit de conquête le mec quoi.
    • Je pense que j’aurais pu tenir le coup d’être avec un abstinent mais pas avec quelqu’un qui parle de dieu tout le temps.
    • Sa pote trouve qu’elle a des pensées moyenâgeuses. Je ris.
      « Faut apprendre à se connaitre avant le mariage. Faut tester ». Pauvre Sarah, sa copine Lydie a l’air de la désespérer.
    • On sent que le commentateur a envie de trash là, il insiste lourdement sur « Lydie et Nicolas tiendront ils leur engagement ». Mouwahahah.
    • Chloé, la sex-addicted… Elle rejoint une copine qui balance qu’au lycée, ça finit par se savoir qu’elle a chaud dans la culotte. Chloé dit qu’elle assume « son statut de salope ». J’y crois moyennement, ça sent l’autoconviction.
    • « J’suis pas une salope, j’suis pas une… bon… je cherche juste à m’amuser… une salope on va la chercher, elle dit oui à tout. Moi c’est le contraire, c’est moi qui vais chercher le mec. C’est moi qui décide ». Cette argumentation parait un peu bancale ma p’tite loute.
    • Chloé raconte ses expériences… MAIS TA MERE REGARDE LA TELE P*TAIN. Je ne comprends pas ces jeunes. Que tu le fasses, soit, ce sont tes miches, mais raconter tout ça à la télé, tout de même. (enfin merci tout de même de témoigner, tu occupes ma soirée).
    • Hop en Belgique avec Setti, qui veut danser et boire un cocktail. Mais pas choper.
    • Finalement, elle a le regard qui traine la minette… Elle a repéré Monsieur Propre. Ambiance chauuuuude, ça danse collé-serré. Setti danse avec des inconnus. Une soirée comme les autres pour une nana de 25 ans.
    • Ohhh elle se sent incomprise. Je précise que Setti veut former un couple avec un homme ou une femme. Bé oui, elle s’en cogne, elle n’a pas de désir sexuel, elle ne s’intéresse qu’à la personne. Sur ce point là je t’approuve, mais tout de même, tu es aussi attirée par l’enveloppe autour de l’âme non ?
    • On retourne dans le sud voir le couple libertin qui ouvre son club ce soir. Mylène se doit d’être sexy mais pas trop pour ne pas mettre mal à l’aise les autres clientes. « Ce soir je sens que ça va être la folie » intervient Franck.
      Ils ont une barmaid, Martine. Je me demande si elle doit s’échanger elle aussi.
    • Minuit personne… Personne ne trouve le club au fond de la zone industrielle… La loose…
    • Attention une nana arrive, habillée avec un filet de pêche blanc. So sexxxx.
    • Ayé les meufs se mettent topless. La mayonnaise monte (et pas que la mayo…). Ils ont l’air content de leur soirée les libertins. J’ai envie de dire qu’il leur en faut peu…
    • Leur théorie est donc que le libertinage te permet d’avoir des partenaires multiples de façon honnête. Effectivement, tu trompes mais pendant que ta femme te regarde.
    • Lydie, elle essaie d’appeler son chéri, parti à Poitiers pour murir et être un homme meilleur. Son mec ne donne pas signe de vie. Elle tente de l’appeler, elle n’y arrive pas. Lydie insiste. La peur se lit sur son visage mais peu importe car ce soir, elle a rendez vous avec Dieu, comme tous les jeudis, et elle chante (encore, j’en peux plus).
    • Ahhhh on parle des stimuli sexuels dans la publicité… Média du diiiiiable.
    • Lydie est mystique (merci le commentateur, j’aurais pas dit mieux). « Quand je me donnerai à lui, ce sera intense, plus que si on l’avait fait de suite ». Plus longue est l’attente, meilleur est le plaisir donc, cette théorie mériterait d’être creusée.
    • Chloé, elle, veut changer, lassée de sa réputation de fille facile, du coup elle va voir un psy, pour comprendre. T’as raison ma petite, parce que t’as un truc à régler toi, ça fait 30 minutes que je te le dis.
    • Mince, non, c’est un sexologue qu’elle va voir, pour évaluer son addiction au sexe. « J’ai besoin d’attention sur moi, je vais voir un homme, et il me donne de l’affection ». Ah bah voilà !
    • Bon, Chloé est qualifiée de « poubelle à sperme » par le sexologue, classe. Je note son nom à celui là histoire de ne jamais avoir affaire à lui.
    • Et c’est le bilan :                                                                                                                Chloé a changé, elle a arrêté sa consommation de sexe.
      Lydie s’est fiancée enfin, elle pourra consommer dans quelques mois.
      Setti est toujours fermée à tout contact sexuel.
      Les libertins sont libertins.                                    Happy end for all !!

C’est fini. 50 minutes passées à regarder des étrangers raconter leur vie sexuelle.
On vit une drôle d’époque.
Un nouveau numéro de « Tellement vrai » suit le précédent, toutefois je n’ai pas assez de force pour subir ça encore une fois. Je vais plutôt regarder un épisode de « The secret circle » (une série pour ado, avec des ados qui font de la magie. Un régal).
On vit une drôle d’époque. Vraiment.