Les insomnies…

Elles sont là. Elles te guettent. Au moindre signe de faiblesse PAF elles te tombent dessus. Elles squattent ton cerveau pendant des heures te faisant scruter ton réveil toutes les 4 minutes, tourner et retourner dans ton lit en soupirant, et cèdent leur place au sommeil quand tu es censée te lever…

Une d’entre elle m’a tenue compagnie cette nuit.
Quand elle pointe le bout de son perfide museau, tu te souviens alors de tous les conseils que tu as pu glaner au travers des âges pour lutter contre l’invitée mystère.
Des exercices de sophrologie. Tu respires, tu souffles, tu fais le vide, tu te détends, tu t’étires, mais ça ne sert à rien.
Du lait chaud. A part me donner la nausée, ce mug rempli de liquide fumant ne m’apporte rien d’autre.
Un livre. Les avis divergent, il paraitrait que cela actionne ton cerveau donc que ce n’est pas bon. De toutes façons, je n’arrive pas à me concentrer, je suis bien trop crevée. (mais pourquoi je ne dors pas alors ?).
La télé. C’est le mal. La lumière, les gens qui bougent, tout hurle à ton esprit de rester éveillé pour regarder ce reportage sur les majorettes du Nord de la France.
L’ordinateur. C’est le mal ultime. La lumière, les trucs inutiles qui bougent, tout hurle à ton esprit de continuer à errer sur le web à la recherche d’infos dont tu ne te souviendras jamais.

Alors tu te tournes et te retournes encore et encore, comptes les moutons (ou les paires de chaussures), essaies de penser à un endroit apaisant et… tu vas regarder la télé. Nan parce que sans déconner, rien n’est jamais plus soporifique que les rediffusions AB (j’ai appris à mon grand bonheur que « Salut les musclés » vivait une seconde jeunesse sur la TNT) ou un bon film culcul la praline, d’ailleurs je remercie Justin Timberlake (joli p’tit fessier cela dit au passage) et Mila Kunis pour « Friends with benefits », merdouille américaine au scénar prévisible mais tellement relaxante car vide et rythmée. Perfect combo.

Après des heures de combat, exténué(e), à bouts, à deux doigts de m’assommer avec la collec’ de livre scientifique de ma moitiédevie (les lire c’est exclu, déjà en forme je jette l’éponge au bout de 4 pages, alors dans le chou-fleur…), je suis à deux doigts de supplier Morphée de me laisser fermer sereinement les yeux et dormir… Pitié.
Et POUF, cette encombrante insomnie se tire comme elle est venue, discrétos.
Et à cause de ce départ, j’ai loupé la fin du film. Mais quelle mauvaise blague !!

 

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5 réflexions au sujet de « Les insomnies… »

  1. ah mais je vois qu’on a des amis en commun ! cette c*** d’insomnie me suit depuis 2-3 nuits, elle se point vers 1H et repart comme elle vient vers 3H30… je la hais ! pendant ce temps l’homme dort paisiblement à coté.

  2. Mes remèdes :
    Si je ne me sens pas trop énervée, j’ai besoin de Mandy Moore, Piper Perabo et Lauren Graham dans Because I Said So avec mon chat sur les genoux et un tasse de thé à la menthe sans sucre trop infusé (i paraît que plus te le laisse infuser, moins il y’a de théine. ça ne me paraît pas logique mais si je m’en convainc assez, mon corps accepte l’explication)

    Si je me sens trop énervée, je suis plutôt Pride And Prejudice, la version de cinq heure avec Colin Firth, mon chat sur les genoux et un bol de flocons d’avoine bien chaud, bien sucré et bien gluant.
    L’avantage des flocons d’avoine, c’est que c’est lourd et qu’après ton corps nécessite une bonne sieste digestive qui t’emmène tranquillement jusqu’au sommeil.

    J’ai très souvent des insomnies. J’évite de rester trop longtemps au lit à tourner et virer pour éviter de réveiller mon CholiPapillon et le bébé qui dorment avec moi.

  3. Je me lève rapidos pour ne pas enquiquiner l’homme qui dort et arrêter de pester contre lui par la même occasion( pourquoi LUI dort il ?)… Et j’essaie un peu tous les remèdes mais le chien prend trop de place ou respire trop fort, j’ai trop chaud ou trop froid, le film est trop prenant ou décevant, bref, le monde et sa loi de Murphy sont contre moi.
    Et là, je pourrais dormir, mais je n’y arrive pas non plus. DIANTRE !

  4. Je n’ai rien trouvé non plus pour sombrer dans un doux sommeil. J’ai noté qu’il ne faut pas avoir faim, pas avoir froid et avoir un rituel du coucher. Mais quand ça ne vient pas alors je me lève, je vais humer l’air à ma fenêtre, je mange, je remets la télé, ou la radio (pas de musique mais de la parole un peu sopo), le net (pas trop). Le pire c’est quand j’entends les oiseaux chanter à nouveau sur le petit matin. Là je me dis que ma nuit a vraiment été pourrie!!

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