Un Grand Projet Secret…

presseeHonte à moi. Depuis quelques temps, je poste beaucoup moins.
La faute au Grand Projet Secret, (oui le GPS), qui prend temps, énergie et même inspiration. Nan mais je ne me trouve aucune excuse parce que je pourrais bien te parler de mes dernières emmerdes, mon dernier coup de gueule, ou mes péripéties sous la pluie, mais je ne prends pas le temps.

Le GPS me fait courir partout.
Le GPS me fait découvrir un monde inconnu.
Le GPS me fait tourner la tête.
Le GPS me rend chèvre.

Alors bon, tu as bien compris que je ne t’en parlerai pas tout de suite.
Pour te donner quelques indices, il y a plein de douceur et de musique dedans.
Suspense…

 

Les traditions…

Les Simpsons une autre traditionLa tradition, c’est un principe qui se balade souvent l’image d’un truc pénible, d’un carcan dont on ne peut sortir, d’une transmission de coutumes vieillottes, voire de doctrines religieuses ou morales qui ne nous parlent pas.
Sauf que la tradition, ça a du bon aussi.
C’est le délicieux cocon du souvenir.

La tradition pour moi…
c’est une bière brassée depuis des centaines d’années de la même façon,
c’est le défilé folklorique de mon village avec toutes ses couleurs et les vieux qui sourient,
c’est aller chez Repetto rue de la paix pour essayer des pointes,
c’est s’engueuler à Noël sur le choix de la volaille pour le diner,
c’est m’offrir un beau cadeau à chaque fois que je décroche un job,
c’est manger dans le même restaurant avec le même groupe d’amis depuis plus de 13 ans.

Et quel restaurant ! Un restaurant de chaîne tout rouge où l’on sert de la viande, un truc pas intime du tout, sans charme aucun, mais dans lequel nous avons vécu nos premières réunions au sommet, où l’on payait en tickets restaurant et en centimes, qui nous accueillait de notre sortie de bureau à sa fermeture. C’était notre point de rendez-vous.
Aujourd’hui, nous pourrions aller ailleurs (on tente parfois) mais nous y revenons toujours.
Le poids des traditions.

Par un simple "on se retrouve à la maison à 19h30 mercredi", nous voilà réunis autour d’une pièce de viande grillée et d’une sauce fadasse… Et on aime ça !

La femme enceinte, la personne à abattre…

75941448Une amie m’a envoyée cet article hier "Je suis enceinte et j’ai le culot de chercher du travail".
Ma petite âme féministe a sauté hors de mon corps pour se mettre à râler très fort. L’article (ainsi que les commentaires…) m’a à la fois étonnée, dégoutée, et fait réfléchir. Tout ça, sans cesser de pester.

Pour résumer l’article, l’auteure cherchant du travail pendant sa grossesse fait face aux refus des futurs employeurs ainsi qu’aux remarques peu encourageantes concernant cette quête qui leur paraît complètement stupide pour une femme dans "sa condition".
Une phrase m’a choquée "Enceinte je suis, écartée du monde du travail je resterai."
C’est très dur comme réflexion, mais à la lecture de l’article cela parait si vrai.

J’ai été recruteuse moi même, et manager de services de taille plus ou moins importante, je n’aurais jamais ni porté de jugement sur la grossesse d’une future collaboratrice (ni celle d’une collaboratrice en poste d’ailleurs. Au contraire, c’est l’occasion de fêter un évènement heureux), ni pris en compte ce critère comme un motif de non sélection.
Mon dernier employeur avait recruté une femme enceinte à un poste à responsabilités, je n’avais pas à l’époque eu l’impression qu’il était un héros pour autant… Là, je me dis que cet homme était un saint.
Bien sûr que cela se réfléchit, cela implique une organisation en trois étapes (grossesse-congé mat’-retour) mais je ne passerai jamais à coté d’une candidate de qualité parce qu’elle a décidé (ou non d’ailleurs) de faire un enfant. Ce serait hérétique ! Je le prendrai en compte dans mon planning, mes projections, je réfléchirai à long terme, mais cela ne bloquerait nullement ses chances d’intégrer mon équipe. Il ne manquerait plus que ça.

Et on parle des femmes, qui certes sont soumises de toutes façons au congé maternité (4 mois hein, en cumul avant/après grossesse, pas 2 ans non plus les gars), mais les pères aussi peuvent prendre le relais de la mère et poser un congé parental. Et oui, c’est un droit. Alors quoi ? On interdit les futurs parents dans les entreprises ? Stérilisation pour tous ? Vasectomie et ligature pour s’assurer un personnel dévoué ?
Et encore, s’ils ont déjà eu des enfants, les sagouins peuvent poser des jours "enfants malades", ont besoin de congés pendant les vacances scolaires, ont des impératifs d’horaire parfois… N’embauchons que des pré-pubères, on sera tranquille !

Les employeurs devraient commencer à vraiment réfléchir avec leur tête plutôt que leurs clichés, ça ferait du bien à tout le monde.

Super moi…

Super blonde ! Avec les années, j’ai développé une faculté.
Je ne sais pas si on peut parler de super-pouvoir tant il peut être embarrassant voire contraignant, néanmoins je ne sais lutter contre.

Ma faculté pourrait se résumer en quelques mots : "toujours plus de chaussures". (j’en parlais déjà ici à l’époque)

Certains hurlent à la folie. (mon banquier, mon coloc’devie…)
D’autres sont admiratifs. (mes copines, les fétichistes…)
Et quand mon shoesing a dépassé il y a bien longtemps les 100 paires, je me suis définie comme une collectionneuse (terme beaucoup moins inquiétant que "acheteuse compulsive"). Parce que non, je ne suis pas dans la pulsion. Les achats sont mûrement réfléchis, je connais chaque paire en ma possession donc aucun risque de me trouver avec deux fois la même, je sais tout de suite avec quelles tenues elles seront portées, bref, chaque achat est un plaisant investissement.

Mon désarroi : la nouvelle collection printemps/été, qui me fait toujours plus d’effet que celle d’hiver, va comprendre pourquoi.
5 paires ont retenu mon attention…

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Dans l’ordre :
Les Nine West Drusilla red
Les Georgia Rose Gitango beige & or
Les Mellow Yellow Nube taupe
Les LK Bennett Agata acqua
Les Cafe Noir Lena multicolore
(toutes trouvées sur Sarenza.com)

Il ne me reste plus qu’à faire un choix… Ou ne pas en faire. Telle est la question.